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Du nouveau sur le péage de
Coutevroult ?
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< - - - Le Parisien 21/11/2000
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La Marne 23/11/2000
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Dès 1990, à la fondation de notre
association, nous avons inscrit dans nos revendications le report
du péage de Coutevroult, qui, c'était l'évidence
même dès sa création, allait pousser les
automobilistes des régions meldoise et créçoise,
à l'éviter, en utilisant le réseau des
voies secondaires traversant ce qui était encore des
villages, et non calibrées pour supporter un important
trafic de transit.
Cette revendication fut mentionnée dans la pétition
(1.200 signatures) remise au ministre de l'équipement
en avril 1997.
Elle ne parut pas à l'époque soulever un grand
intérêt auprès des édiles concernés,
et pas d'intérêt du tout à la DDE.
Mais le vent tourne, après l'ouverture du plus grand
centre commercial européen du Val d'Europe, Messieurs
les élus s'aperçoivent, qu'a cause de ce péage
la circulation devient insupportable, provoque des embouteillages
monstres, des nuisances sonores intolérables, et empêche
les habitants des villages traversés de circuler en sécurité
dans leur propre localité, que n'y aient-ils pensé
plus tôt. ? Il était pourtant "gros comme une montagne"
que ce serait la suite logique du choix de la DDE.
Quel enseignement tirer de cette situation
? Il est très simple :
Lors de la première guerre mondiale (14/18), Clémenceau
à dit : « La guerre est une affaire trop importante
pour la laisser conduire par les militaires ».
On peut dire aujourd'hui : « L'aménagement du
territoire est une affaire trop importante pour le laisser
conduire par les ministères ».
Souhaitons que la leçon ne soit pas
perdue !
Carte du péage
de Coutevroult.
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Le
Parisien
Edition
Seine-et-Marne 23 octobre 2001
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Devant l'impossibilité de conclure
un accord financier raisonnable avec la SANEF, concessionnaire
de l'autoroute A4, pour le rachat du péage de Coutevroult,
celle-ci le chiffrant à environ 350 millions d'€
(2,3 milliard de F), la région et le département
s'orientent vers la construction d'une voie nouvelle de contournement.
Suivant les estimations, la dépense serait 20 fois moins
élevée que le rachat.
La nouvelle route prenant naissance à l'échangeur
de Bailly-Romainvilliers se dirigerait vers le sud pour rejoindre
la nationale 36.
Cette disposition, ô combien importante, permettra, enfin,
aux automobilistes en transit, de ne plus envahir les routes
secondaires des alentours, afin d'éviter à chaque
passage de verser 1,68 € (11 F) dans l'escarcelle de la
SANEF.
Gageons que les riverains des routes actuellement sur-encombrées,
accueillerons cette disposition avec le plus grand soulagement.
Dommage, que la mise en service de la voie nouvelle, ne soit
prévue qu'à l'horizon 2008.
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La Marne
22 novembre 2001
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D'après les récentes
déclarations de Michel HOUEL et d'Hubert DREAU, respectivement
vice-président et directeur général de
la voirie au Conseil Général de Seine-et-Marne,
l'État ne serait pas favorable au projet de contournement
de la gare de péage de Coutevroult.
La raison officielle serait un manque chronique de crédits
pour le financement des routes, mais, ne serait-ce pas plutôt
pour ne pas s'aliéner la SANEF, qui verrait d'un très
mauvais œil la perte d'une partie de ses recettes, bien que
recevant une indemnité compensatoire substantielle.
Quoi qu'il en soit, le Conseil Général semble
bien décidé à trouver une solution pour
faire sauter ce verrou, qui empoisonne l'existence d'un grand
nombre de Seine-et-Marnais.
Inutile de dire, que l'on peut compter sur le soutien sans réserve
de l'ACPPDL.
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Le gouvernement serait sur le point d'accélérer
la mise en bourse de la société SANEF (Société
des Autoroutes du Nord et de l'Est de la France) qui gère
actuellement le péage de Coutevroult sur la A4.
Cette privatisation, porterait un coup fatal au projet de
report du péage, malgré la demande unanime de
l'ensemble des élus, des associations et des riverains
des communes avoisinantes, lourdement pénalisées
par le trafic autoroutier qui contourne le poste pour éviter
le paiement.
Dans ces conditions, Jean-Paul Balcou, président du
San du Val d'Europe, vient de confirmer son intention de continuer
le combat, pour que le projet d'une voie de contournement
obtienne l'aval et les financements nécessaires pour
être rapidement réalisé.
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